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Atelier scientifique Club CNRS Sciences Jeunes et Citoyens

Atelier scientifique 2018-2019, compte rendu de visite du LAAS de Clara Lampin

Par Clara LAMPIN, publié le dimanche 2 juin 2019 13:05 - Mis à jour le lundi 3 juin 2019 18:02

L’atelier scientifique a obtenu depuis juin 2011 le label : “Club CNRS Jeunes, sciences et citoyens”, dans ce cadre il est donc possible de visiter des laboratoires du CNRS. J’ai proposé à l’atelier scientifique de faire une visite de la salle blanche du LAAS. Le budget transport ne permettant pas d’emmener le groupe, j’y suis allée seule.

Le Laboratoire d’Analyse et d’Architecture des Systèmes (LAAS) est un des plus grands laboratoires du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS). Plus de 700 personnes y travaillent et il compte 20 équipes de recherches.

Le LAAS dispose d’une salle blanche pour réaliser des prototypes de micro et nano-éléments.

Une salle blanche est une pièce où la présence de poussières est contrôlée afin de réaliser des opérations de recherches dans un environnement le plus propre possible. Elle est en surpression et ventilée. Les personnes y entrant doivent porter une combinaison, des gants, des surchaussures et une charlotte.

Séverine Vivies et Andréa Nicollet m’ont fait visiter la salle blanche. Elles m’ont présenté les différents équipements. Elles ont ensuite fait la démonstration de la réalisation d’un wafer, une plaque de semi-conducteur utilisée en électronique.

La plaque avait été préalablement recouverte d’une couche de titane puis d'or. Elle a ensuite été recouverte d’une résine photosensible et mise en rotation pour qu’il soit réparti de manière homogène.

Le wafer a été recouvert d’un cache opaque aux endroits où le circuit doit être gravé et transparent là où les matériaux conducteurs doivent disparaître. Il a alors été exposé à une lumière pour dégrader le vernis sous les zones transparentes. Ensuite, il  a été chauffé pour évacuer les solvants contenus dans la résine. Puis placé dans une solution, dite développeur, pour enlever la résine des zones exposées à la lumière. Il a été trempé dans une première solution pour enlever l’or, puis une deuxième solution pour enlever le titane.

Il ne restait plus qu'à nettoyer à l'acétone pour retirer la résine qui a servi de masquage. Ainsi, le circuit imprimé est réalisé.

 

 

Je remercie Hugues Granier de m'avoir permis de faire cette visite. Je remercie Séverine Vivies et Andréa Nicollet pour leurs explications lors de la visite ainsi que leur disponibilité.